Les premiers pas de Lolita - Notre Lolita à l'hôpital

NOTRE LOLITA A L'HOPITAL

Je me souviendrai, je pense, toute ma vie du jour de la naissance de ma fille. Je m'étais levée tôt alors que depuis des semaines je traînais au lit en ronchonant. J'avais préparé du café, fait griller du pain et posé le tout sur un plateau que j'avais porté dans la chambre. J'avais ensuite allumé la radio, on y jouait Muse, Feeling good, et je crois pouvoir affirmer que je me sentais bien. C'était le premier matin depuis des semaines où je n'avais eu ni contractions, ni angoisses, ni vertiges, rien, le calme plat.

J'avais passé ma main dans les cheveux de Romain, il s'était réveillé l'air surpris, et m'avait rendu ma caresse. Je lui avais tendu une tasse de café et lui avais dit, très calmement :

« Romain, ne panique pas, mais nous sommes le 17 septembre, l'accouchement est prévu pour aujourd'hui. Si je me mets à hurler, alors il faudra que tu me conduises à l'hôpital. »

Il avait rit, et m'avait emmenée à la maternité, trois heures plus tard. En début de soirée naissait notre fille, Chloé. Très vite, Romain a mis en ½uvre tous les petits trucs et astuces qu'il avait lu des mois plus tôt dans des livres sur la grossesse. Il était fier de montrer à notre entourage qu'il savait changer une couche, préparer un biberon, fier de dire qu'il se levait la nuit, qu'il m'avait filmée en train d'allaiter Chloé, fier de raconter à quelle point j'avais été courageuse lors du travail, bref, il était comblé et nous le faisait savoir à tous.

Quant à moi, je me sentais bien, j'avais réussi à arrêter de fumer le dernier mois de ma grossesse, j'avais réussi à mettre au monde le plus joli des bébés, et j'avais réussi à rendre heureux l'homme le plus merveilleux qui puisse exister.

Nous avions décidé, Romain et moi, de déménager de notre ancien appartement afin de prendre un nouveau départ à trois. Nous étions donc installés dans un appartement bien plus grand, plus lumineux, plus aéré. Notre folie quotidienne était restée la même, mais maintenant nous étions trois, et nous étions bien décidés à faire de notre petite fille une parfaite petite peste comme je l'étais.

Romain, qui avait souvent critiqué mon look de Lolita de trente ans, s'amusait aujourd'hui à habiller Chloé avec des bottes en daim miniatures et de longs gilets blancs en laine. Nous étions dans notre petite bulle de bonheur depuis près d'un an, et rien, rien n'aurait pu gâcher cette idylle.

Pourtant, j'ai reçu un soir un coup de téléphone qui a fait basculer ma vie en une minute à peine. On m'avait simplement dit :

« Mademoiselle Grangé? Bonjour c'est l'hôpital général, je me permets de vous appeler... »

Impossible de me souvenir du reste de la phrase. J'ai juste compris que quelque chose de grave venait de se passer, et je savais que tout était de ma faute. Romain avait pris la voiture avec Chloé sous une pluie battante parce que je refusais de rentrer en bus, un camion avait glissé sur un boulevard, c'était contre ma Lolita qu'il avait terminé son voyage.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 09:31

Les premiers pas de Lolita - Notre Lolita derrière une vitre trop épaisse

NOTRE LOLITA DERRIERE UNE VITRE TROP EPAISSE

« Mademoiselle Grangé? Vous voulez bien me suivre? »

L'infirmière s'est penchée sur moi, a agité sa main sous mes yeux comme pour me réveiller et m'a indiqué un couloir.

« Venez par ici Mademoiselle, je vais vous conduire. »

Je me suis levée et ai essuyé mes yeux. Le temps s'est arrêté, la traversée de ce couloir blanc a duré une éternité, les bruits étaient sourds, les images étaient floues, je me suis perdue dans mes pensées un instant, jusqu'à ce que l'infirmière agite à nouveau sa main sous mon nez. J'étais maintenant face à une grande vitre très épaisse qui donnait sur une pièce dans laquelle une couveuse avait été placée. Des fils reliaient des machines à d'autres, j'entendais le 'bip...bip...bip...' indiquant que le c½ur de Chloé battait correctement. J'ai posé mes deux mains sur la vitre trop épaisse et ai approché le visage, tant et si bien que je m'y suis cognée.
J'ai vu ma fille tourner la tête dans ma direction, les yeux mi clos. Lorsqu'elle m'a vue, elle s'est agitée, mais deux infirmières se sont penchées sur elle, les signal des battements de c½ur à changé, le 'bip' lent est devenu rapide, j'ai couru jusqu'à la porte, mais un médecin m'a attrapé le bras et m'a demandé de ne pas bouger. Je crois que j'ai hurlé de toutes mes forces, à tel point qu'un autre médecin est intervenu pour me calmer. Je me débattais, criais, donnais des coups de pieds, puis une infirmière est venue et a pris mon visage dans ses mains.

« Calmez vous. Vous ne pouvez rien faire, à part nous faire confiance. S'il vous plaît, faites nous confiance, tout se passera bien, votre fille a simplement besoin de repos et d'assistance. »

Le médecin m'a finalement relâchée et je me suis laissée tomber sur le sol. Tous autour de moi s'agitaient, j'ai pleuré. Je me suis rapidement ressaisie et me suis enfin demandé où pouvait bien être Romain. Personne ne m'avait encore donné de nouvelles de lui depuis que j'étais arrivée. Je suis retournée à l'acceuil et on m'a informée qu'il était en salle d'opération. Impuissante, je suis allée m'asseoir sur un banc à l'extérieur de l'hôpital et ai attendu que le temps passe. J'ai senti une main sur mon épaule, j'ai levé les yeux, un homme d'une quarantaine d'années était à côté de moi. Il m'a tendu une cigarette que j'ai refusée.

« Un petit café alors? » M'a-t-il demandé.

J'ai fait un signe de tête pour dire non, il n'a pas insité, il est simplement venu s'asseoir près de moi.

« Mon amie est ici, depuis trois jours. Elle est tombée dans un coma profond, personne ne sait encore ce qu'il va advenir d'elle... »

Il a soupiré, puis a continué, en souriant :

« Nous nous sommes disputés et elle est partie énervée. Elle a pris la voiture, et vous devinez la suite... Elle ne peut donc plus se nourrir, ni même boire, elle est assisté de a à z. Demain nous fétions nos cinq ans de vie commune. Je les fêterai ici, dans cet hôpital...
-Pourquoi vous me racontez tout ça?
-Peut-être parce que j'ai besoin de parler. Peut-être aussi parce que je vous ai vue dans ce long couloir blanc... Peut-être que j'ai juste envie de vous dire que votre petite fille n'a rien de grave, si ce n'est quelques blessures superficielles dont elle ne se souviendra pas dans quinze jours...
-En gros vous venez vous plaindre de votre situation pour m'éviter de pleurer sur la mienne?
-Hum, je vois... Je suis désolée de vous avoir dérangée... Bon courage à vous. »

Cet homme s'est levé et a jeté sa cigarette avant de rentrer dans l'hôpital. Les portes automatiques se sont refermées derrière lui, je suis restée dehors, il a commencé à pleuvoir.

Lorsque je suis moi-même rentrée, une infirmière st venue vers moi et m'a proposé d'aller voir Chloé dans la chambre dans laquelle elle avait été placée. On m'avait dit qu'elle allait et irait bien, qu'il suffirait qu'elle reste quelques jours en observation et qu'elle serait de nouveaux à la maison dans ne petite semaine.

Je suis arrivée dans une chambre jaune pâle équipée de deux lits, l'un était vide, dans l'autre se trouvait Chloé, endormie. Je me suis approchée d'elle et ai pris sa toute petite main dans la mienne. Elle avait quelques rougeurs sur le visage mais semblait très paisible, voire même reposée. Je me suis penchée sur elle et l'ai embrassée en lui murmurant un 'pardonne-moi'. J'ai versé une larme sur sa petite joue rose, elle s'est agitée, j'ai quitté la pièce en pleurant.

Ma petite Lolita allait bien et je savais qu'elle sortirait vite. On m' ensuite indiqué la chambre où se trouvait Romain, j'y suis allée avec une boule dans le ventre. J'ai frappé doucement, je n'ai pas eu de réponse. Après avoir insisté, j'ai entendu un vague 'oui?', je suis entrée. Romain, à l'inverse de Chloé, ne dormait pas, mais semblait bien plus abîmé par l'accident. Il m'a souri et m'a tendu la main. Je me suis approchée de lui, hésitante, il m'a tiré le bras. Il a ensuite tapoté sur le lit comme pour m'inviter à m'asseoir, chose que j'ai faite. Nous sommes restés un moment sans parler, puis il a brisé le silence en disant, sourire aux lèvres :

« La prochaine fois tu prendras le bus... »

Je me suis mise à pleurer, il a essuyé mes larmes puis m'a demandé comment allait Chloé. Après l'avoir rassuré, un médecin est entré et m'a dit qu'il vallait mieux que je rentre chez moi. J'ai obéis, je suis sortie de la chambre et ai croisé dans le couloir l'homme qui m'avait parlé un instant plus tôt. Il a fait mine de ne pas me voir, j'ai continué mon chemin avant de m'arrêter pour revenir sur mes pas. J'ai attrapé son poignet, il s'est retourné.

« Je... Ma fille va bien. Et... Et mon ami aussi. Merci. »

Il m'a souri avant de se retourner à nouveau et de recommencer son chemin dans le couloir.

« Je vous invite à prendre un café, Mademoiselle? »

# Posté le lundi 05 janvier 2009 12:44

Les premiers pas de Lolita - Notre Lolita sur les genoux de son papa

NOTRE LOLITA SUR LES GENOUX DE SON PAPA

Je suis retournée à l'hôpital les jours qui ont suivi l'accident. Je voyais ma fille se remettre doucement de ses blessures légères, elle s'amusait avec les enfants malades de son étage, elle semblait sereine, j'étais apaisée. Romain, quant à lui, était resté alité sous l'ordre des médecins. Il passait de nombreuses radios, des examens en tout genre, je le voyais perdre patience, d'autant plus que tous restaient silencieux quant à son état. Il avait des douleurs dans chacun de ses membres, était incapable de bouger ses jambes et portait des hématomes sur l'ensemble de son corps. Je le voyais s'épuiser de jour en jour et je ne savais que dire, que faire, j'étais comme face à un inconnu. Je ne pouvais pas lui dire qu'il n'avait pas de soucis à se faire et que tout irait bien, car je ne savais pas si c'était le cas.

Lorsque je rentrais chez moi, sans Romain, sans Chloé, je me sentais vide, comme inexistante. J'attendais avec impatience le jour où l'on me dirait que les examens de Romain étaient terminés et que ma fille n'avait plus besoin de soins particuliers. Ce jour est arrivé dix jours après l'accident. Mais rien ne s'est vraiment déroulé comme je l'avais souhaité.

J'avais imaginé ma fille dans les bras de Romain, un médecin à leurs côtés, sourire aux lèvres, qui me disait une phrase simple comme :

« Bon retour chez vous. »

Or, lorsque je suis arrivée, j'ai trouvé Romain assis dans le hall d'entrée, la tête entre ses deux mains. Je me suis approchée de lui, il était en pleurs. J'ai tout de suite pensé à Chloé, j'ai regardé autour de nous, je ne voyais pas de signe d'elle, j'ai commencé à paniquer, à insister auprès de Romain pour qu'il me dise ce qui lui était arrivé. Il n'arrivait plus à articuler, seules les voyelles étaient reconnaissables, une bribe de mots venait à moi sans que je comprenne quoi que ce soit. Puis un infirmier est arrivé, fauteuil roulant à bout de bras. J'ai immédiatement compris. Le dit infirmier s'est fait aider par un autre, ils ont tous deux porté Romain et l'ont installé sur le fauteuil. Impuissante, j'ai regardé la man½uvre se faire, sans écouter les explications du médecin qui était près de moi. Il tentait de me faire entendre comment une telle chose s'était produite, ce qu'il fallait faire ou non pour aider Romain à se sentir mieux, mais je n'arrivais pas à l'écouter, je ne pensais alors qu'à la souffrance que Romain endurait à ce moment là.

Peu de temps après, une infirmière m'a conduite jusqu'à la chambre de Chloé. Elle m'a simplement dit que nous pouvions tous rentrer chez nous, que je devais rassembler les affaires de Chloé avant de signer une décharge à l'accueil.

J'avais Chloé dans les bras lorsque j'ai retrouvé Romain, elle s'est agitée et à demandé à aller près de lui, comme toutes les petites filles de son âge, elle était en admiration devant son papa. Je l'ai alors posée sur Romain qui avait cessé ses pleurs pour faire bonne figure, il l'a câlinée rapidement avant de me demander de
la reprendre.

Une ambulance nous a tous trois reconduit à notre appartement, le trajet fut silencieux et l'arrivée attendue. Une fois la porté passée, les infirmiers nous ont salués et se sont éclipsés, me laissant seule face à Romain, avec dans les bras ma petite fille qui pleurait.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 07:47

Petite pause ...

Petite pause ...
Juste un petit article pour vous présenter un blog (que peut-être vous connaissez déjà...).

Alors cliquez simplement sur ce lien, je pense que vous serez surprises!

JE TIENS A PRECISER QUE CE BLOS NEST PAS LE MIEN, DONC IL NE SAGIT PAS DE MES CREATIONS.

En revanche, pour celles qui aimeraient voir comment je vois VRAIMENT le beau Romain, je vous propose de cliquer ici ;-)

A très vite.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 12:57

Modifié le mardi 06 janvier 2009 14:40

Les premiers pas de Lolita - Le lourd sommeil de Lolita

LE LOURD SOMMEIL DE LOLITA

Les jours se sont suivis et se sont ressemblés. Le matin, j'apportais à Romain son petit déjeuner au lit, je l'aidais ensuite à prendre sa douche, puis je devais préparer Chloé et l'emmener à la crèche avant d'aller travailler. J'avais demandé à Etienne, un ami de Romain, de lui venir en aide quand j'étais au travail ou en rendez vous. Je rentrais en début d'après midi, après avoir récupéré Chloé, je la mettais au lit et je m'occupais à nouveau de Romain. Il n'avait pas encore la force de faire rouler lui-même son fauteuil, ni même de s'habiller seul. Il me demandait beaucoup d'attention, il parlait peu, ne souriait plus. Il était devenu très distant avec moi, mais aussi avec sa fille. Il se plaignait sans cesse d'être un fardeau, un boulet, il supportait mal le fait d'être assisté. Mais je tâchais de répondre à tous ses besoins et envies pour ne pas le mettre plus mal à l'aise qu'il ne l'était.

Nous passions donc beaucoup de temps attablé, à jouer aux cartes ou autres jeux de société, car rares étaient les activités que nous pouvions partager. Il refusait de sortir, s'interdisait tout loisirs, ne se plaignait pas de ne voir personne. Il se levait tard et se couchait tôt. Il avec une médicamentation très stricte, d'une part pour ses douleurs, et d'autre part pour son moral. J'avais, j'avoue, du mal à reconnaître l'homme plein de vie qui m'avait tant fait rêver, mais je ne pouvais pas le laisser dans cette situation seul, je savais qu'il avait besoin de moi, et surtout, je savais que j'étais en partie responsable de son état.

Mes journées étaient rythmées par les pleurs de Chloé et les gémissements de Romain. J'avais, je crois, besoin de souffler. Notre vie sociale et sentimentale était réduite à néant, je ne vivais plus que pour ma famille, sans penser à moi, à mon boulot, à mes amies.

Mais je ne voulais pas que l'on s'enferme de plus en plus dans notre détresse passagère, je voulais que notre fille voit son père heureux, et je voulais que Romain voit Chloé grandir, s'épanouir, vivre.

J'avais, avec l'aide de Margaux, organisé un petit week end à la campagne où nous devions retrouver des amis pour ainsi décompresser et oublier la ville. Romain avait accepté d'être porté jusqu'à la voiture, il avait même souri à plusieurs reprises et semblait être prêt à revivre le temps d'une étreinte au bord de l'eau.

Après plusieurs heures de route, nous sommes arrivés à destination, j'ai du sortir Chloé de son lourd sommeil pour qu'elle profite du paysage magnifique que la fin du printemps nous apportait. Tout était réuni pour que nous passions les deux plus beaux jours de notre vie. Nos amis nous attendaient, notre fille se plaisait à barboter dans la rivière, le soleil était au rendez vous, et surtout, Romain réussissait enfin à faire avancer son fauteuil sans que quelque un ne soit derrière lui.

« Alors... Comment ça se passe? »

Je me suis retournée sur une voix familière, Isabelle était derrière moi. Surprise de la voir, je lui ai sauté au cou.

« Je ne savais même pas que tu étais là ! Tu vois, j'organise une surprise pour Romain et je crois que de nous deux, je suis la plus étonnée !
-Je tenais à vous voir, tous les trois. Et je sais qu'Eric est de bon conseil dans ce genre de situation. Il parlera à Romain...
-Je me doute oui...
-Ca va toi? »

Je me suis retournée sur le rire de Chloé. Romain était allongé sur l'herbe et la tenait en l'air au dessus de lui, tous deux riaient. Quand il a senti mon regard posé sur lui, il m'a souri mais m'a rapidement fuie.

« Ben écoute... Je me sens coupable de se qui se passe, et même si Romain fait semblant de faire en sorte que je ne culpabilise pas, j'ai comme l'impression qu'il m'en veut à mort. Et c'est insupportable. »

J'ai essuyé les larmes qui coulaient le long de mes joues, Isabelle a passé sa main sur ma joue.

« Écoute Axelle, tu ne peux pas sans cesse te plaindre. J'imagine mal à quel point ça doit être dur pour toi en ce moment, mais je pense que tu n'as pas vraiment le droit de te plaindre. Ton mec est en fauteuil roulant Axelle ! Ne reste pas la petite fille capricieuse que tu as toujours été, pas maintenant. C'est de toi et de toi seule dont Romain à besoin.
-Et qu'est-ce que tu me conseilles alors. Qu'est-ce que je dois faire?
-Ne lui rappelle pas sans cesse qu'il est un fléau pour toi. Montre lui que rien a changé.
-Mais il est en fauteuil Isa!
-Et alors? Tu ne l'aimes plus autant qu'avant? Rappelles toi le nombre de sacrifices que vous avez du faire l'un et l'autre pour en arriver où vous en êtes aujourd'hui! Est-ce qu'un accident de voiture vaut la peine de tout foutre en l'air?
-Non mais...
-Mais?
-Tu as peut-être raison. Je n'en sais rien. Je crois juste que je n'arriverai jamais à l'aider, j'ai comme l'impression que ce n'est pas de moi dont il a besoin.
-Ce n'est que de toi dont il a besoin. Rappelle lui qu'il est un homme. Peu importe son fauteuil. »

Un vent léger a fait venir mes cheveux dans mes yeux, Isabelle m'a dégagé le visage et m'a dit :

« Je vais mettre Chloé au lit... Et je crois savoir qu'elle a le sommeil lourd...»

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 15:16